Peut-être le bout du tunnel?

Peut-être le bout du tunnel?
Une petite soirée passée en leur compagnie, cette semaine.
C'était donc une fille "comme ça" qu'elle voulait?
Le point positif, c'est que j'ai eu la réponse de l'"énigme", en apprenant à connaître cette fille qui a fait en cinq minutes ce que je n'ai pas su faire en 6 ans. Etant donnée la différence générale qu'il y a entre elle, en baggy, au débit de parole imbattable et moi-même, j'ai maintenant la certitude que rien n'est possible.

Je me souviendrai longtemps que ce soir-là j'ai cherché mon coeur qui se baladait d'un bout à l'autre de ma chaussure, et m'empêchait de marcher correctement.

Tout n'est pas noir. La chance est même au rendez-vous, et cette fois-ci, je ne la laisserai pas passer. Même si c'est un gars.
La première fois que quelqu'un s'est réellement intéressé à moi, j'avais 22ans. J'en ai été tant effrayée que je me suis fermée comme une huître. C'était débile, car j'ai répercuté sur ce pote (son intelligence a permis que nous restions bons amis par ailleurs) ce que je subis régulièrement depuis des années.

Mél m'a permis de rencontrer quelqu'un, lors de son mariage. Elle me connaît encore mieux que je le pensais.
J'ai failli retomber dans le même cercle vicieux mêlé de peur des mecs et d'espoir écervelé pour une minette, j'ai commencé à m'effacer progressivement face à lui. Mais la prise de conscience s'est faite : tout le monde a droit à sa chance. On verra ce qu'on verra.

J'ai le projet de tout lui dire, pour qu'il sache où j'en suis, exactement. Pas de doute sur sa tolérance. Il doit savoir que si mes larmes n'ont pas coulé mercredi soir, au retour de ma sortie de l'asso où les tourterelles se sont pelotées sans retenue, c'est parce que le vent soufflait par bourrasques et me les séchait avant qu'elles ne tombent.

Avant, je scandais : "les mecs sont des connards" (ce qui n'est pas faux, par ailleurs), mais maintenant je sais et crie tout aussi fort que les filles peuvent être extrêmement sadiques.

Je dois rebondir, cette histoire m'a bouffée aux trois quarts, les autres n'y sont pour rien.
Peut-être est-ce le bout du tunnel?



# Posté le dimanche 18 octobre 2009 08:21

Modifié le dimanche 18 octobre 2009 08:46

Han Suyin - Jusqu'au matin 2 -

Han Suyin - Jusqu'au matin 2 -
Han Suyin – Jusqu'au matin

Tome 2

Stéphanie Ryder semble désormais bien intégrée dans son pays d'adoption : elle donne des cours d'anglais à l'université, mène une vie paisible auprès du médecin Yong, son mari, de Trésor d'Hiver, son fils, et de sa belle famille. Mais il faut se méfier des apparences ; une fois écartées les réticences familiales, c'est au tour de l'histoire de jouer avec sa vie. En Chine à la fin des années 50, elle demeure une Américaine, une capitaliste néfaste au régime communiste.

Le tome 2 de Jusqu'au matin est un panorama chargé mais émouvant des rapports chaotiques entre l'Orient et l'Occident, des horreurs de la seconde guerre mondiale à celles du Vietnam, croisant les regards d'une famille –presque- comme une autre.


Il est conseillé de connaître un minimum le contexte historique, afin d'apprécier toute la teneur du roman.

Il serait judicieux également de commencer par le tome 1, ce que je n'ai pas fait évidemment! Pour tout vous dire, c'est ma mère qui a acheté ce bouquin à la gare de Bergerac un jour, et elle n'a pas fait gaffe au petit "2" sur la couverture. Du coup, ça l'a dépitée et elle ne l'a jamais lu!
Mais ce n'est pas grave du tout, on saisit quand même! j'ai cru comprendre que l'histoire prenait un tout autre tournant dans le second tome, alors everything's fine!

De toute façon, depuis que j'ai vu et compris Harry Potter 6 ou 5 sans jamais avoir lu/regardé les précédents, plus rien ne me fait peur! Bon en même temps j'avais une interprète de choix, en cas de doute, ce jour-là ;-)

Illustration : couverture Livre de Poche n°5910 - Jusqu'au matin 2 - Han Suyin - Trad. Magali Berger - Stock - 1982

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 19 septembre 2009 07:28

On s'y attache à ces bestioles ...

On s'y attache à ces bestioles ...
Notre poule Tubiche était tellement vieille que je ne me souviens plus très bien des temps où elle n'était pas encore là, ni "comment c'était" sans elle... une force de la nature, et une intelligence hors du commun.. 12 ans c'est énorme pour ce type de volatiles... elle me rappelait tellement mémé sur la fin, avec ses vieilles plumes usées et son regard vitreux... D'ailleurs elles sont parties un peu de la même façon

# Posté le mercredi 19 août 2009 18:15

Les Pauvres Gens - Dostoïevski -

Les Pauvres Gens - Dostoïevski -
Fin du XIX° siècle, à Saint-Pétersbourg : c'est déjà la crise. Un fonctionnaire d'âge mûr et une jeune bourgeoise déchue entretiennent une correspondance assidue et enflammée. L'attachement de la jeune fille, manifestement plus mesuré, contrebalance les folies de son soupirant, qui par amour dépense sans compter ce qu'il n'a pas, jusqu'à tomber dans la misère la plus totale. Il faudra bien choisir entre sagesse et romantisme!
A travers les dialogues sentimentaux des deux héros, Dostoïevski dépeint la vie quotidienne du peuple russe, le système bureaucrate qui permet à peine de survivre, l'idiotie des codes sociaux incrustés dans l'âme de la multitude des fonctionnaires. Comme à chaque fois qu'on rencontre l'écriture de Dostoïevski, on a envie de dire : dépressifs, s'abstenir... pourtant, ce petit ouvrage, qui au passage n'est pas n'a un pavé et se lit très vite, nous est tellement actuel!


Illustration : Les Pauvres Gens, Dostoïevski, Folio Classique
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 07 août 2009 09:19

La Cité de la Peur - extraits -

Les vieilles répliques à deux balles qui marchent toujours quand on est pas dans son assiette !

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 07 août 2009 07:24